Archives pour la catégorie Pistes de rêves terres abo

lentement sûrement

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Lentement et surement, la vie ne t’attend pas. Elle s’en fout de toi, y’a du monde au balcon, des candidats au portillon. Elle passe et plus tu en prends plus tu es vivant et un peu plus mort aussi, gaiement.

Lentement et sûrement, il y a des choses, des moments.

Des endroits que tu as attendu depuis très longtemps, en te demandant même…

Une pièce à moi, pour y faire quoi. Y lâcher tout, y retrouver les évasions d’adolescence, mettre le feu, foutre le bordel, déborder, faire des merdes sur tous supports, prendre un thé, tout bêtement. J’y veux un petit endroit pour la poser cette théière qui elle aussi sera là. Celle que je n’ai pas.

La vie passe et n’attend pas. Lentement et sûre, elle se rapproche de toi. Emporter, dégager, reprendre ses droits, posséder son plaisir, affronter ce qui va. Avec cette vie qui va.

Cet aprem, pour tout te dire, pour que tu saches quand même, suis passée voir l’amie enfermée maintenant en maison de vieux. Je lui parle sur le banc, je mange mon sandwich, je la distrais. Nous rions, nous sourions, elle dit qu’il faut prendre, traverser, qu’elle n’a plus sa tête, elle a des trous inside. « Elle était trop pleine », je lui dis, je ris, c’est pas grave je lui dis. Je cueille du tilleul, je lui donne , elle le tient comme un bouquet, elle mange le chocolat que j’ai amené et le gâteau au coco que j’ai fait. Un gentil chien vient, on lui parle et le caresse « Couché » dit-elle et le chien se couche.

Je regarde les arbres, je passe dans la salle où la misère s’étale, je me dis non, non, c’est la vie, Laure, souviens-toi, c’est la vie comme ça aussi.

Je rentre chez moi. Je suis heureuse. C’est cette putain de vie qui n’attendra pas, non, je te le dis, elle ne me file pas entre les doigts.

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Chaud cha !

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Chocolat ?

Chatchoco ?

Chocha ?

Chaud choco

Zazou show ?

Ché où c’est chez toi .

Je fais ce que je veux avec mes pinchauds !

Che nez qu’un début, mon chat n’aime pas car je le délaisse pendant ce temps là, tirant la langue sur le chaud cola chaud qui s’étire sur le mur pendant que je ne chai pas où je vais , moi.

A suivre….

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Et déjà une suite, le lendemain, ..chez la tortue légère !

Le Monde, cet inconnu.

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Toute une série de photos, ci-dessous, issues d’un livre emprunté à la Médiathèque ( Editions du Chêne).

Rien d’autre à dire.

Mother Earth.

Moi l’oeil rond comme une soucoupe distribuant ses étoiles

L’esprit parti. Illuminé par un feu de brousse sur une terre orange.

L’âme au corps dévorant sa part de rêve et qui en redemande, affamée.

Life on earth and elsewhere too…

Pieds rouges danse esprit en feu rêve qui marche

J’avais déjà recopié quelque part ces codes graphiques mais là je vais m’en faire un poster-maison et nous allons voir…

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