Poussière divine

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Tu vois quoi ?

Couchée dans l’herbe je vois.

Les yeux fermés.

L’insondable, l’impossible.

Ce tournant qu’est la vie sans que rien ne retienne.

Dans la boîte à gants les sourires de toi. Un souffle par la vitre ouverte. Une fourmi. Le merle qui pêche à la branche. Nos corps qui portent. Ce que je dis, ce que tu tais.

Dans l’herbe tout disparait, tout apparait. Souvent je ne veux plus les rouvrir, ces yeux, là.

Me dissoudre de ce plaisir.

Et dans nos mains coulent les fontaines.

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6 réflexions au sujet de « Poussière divine »

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