Dans la prairie immobile

Le soleil était tellement fort

L’herbe piquait sous les pieds

On ne sentait plus l’air immobile

Et nous, dedans, on bougeait bizarrement

Les arbres s’étaient arrêtés

Et même l’eau du ruisseau n’était pas bavarde

Instances en sommeil, en retenue d’un jour qui attendrait la nuit pour se réveiller

.

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